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24 Heures du Mans en direct : Toyota intouchable, Alpine à la lutte pour le podium




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Le classement après 14h00 de course

A LIRE AUSSI – Les Hunaudières au Mans, l’ivresse de la vitesse




La Ferrari n°51 de l’AF Corse a fait le trou

3’14” d’avance pour la Ferrari n°51 sur la Corvette n°63 mais l’Italienne ne devrait pas tarder à entrer au stand. 




Nico Lapierre retrouve l’Alpine

Nicolas Lapierre est dans l’Alpine pour un relais important car le soleil va faire  son apparition. C’est un moment charnière dans la course car la fatigue se fait sentir, le soleil bas peut piéger la visibilité et la piste se réchauffe petit à petit. 




Les deux Team WRT tranquilles en LMP2

RIen ne semble entraver la marche vers la victoire des Team WRT n°31, en tête, et n°41, derrière. Derrière, la Jota n°28 est pointée à 3’23. Rien d’irrémédiable mais les deux LMP2 de devant tournent comme des horloges. 




52” de retard pour la Glickenhaus sur l’Alpine

L’écart et stable et même un peu à la baisse en faveur de la Glickenhaus qui n’a pas abandonné l’idée d’aller chercher le podium en le chipant à l’Alpine.




Arrêt pour la Toyota de tête

José Maria Lopez rentre au stand et ravitaille. Il ressort avec une minute et quatre secondes d’avance sur la n°8. 




Les premières lueurs du jour commencent à apparaître

Dans une bonne vingtaine de minutes, le soleil va refaire son apparition sur le circuit. 




Des problèmes de freins pour la n°7 ?

Jose Maria Lopez a bloqué ses roues et rentre en contact avec son équipe à la radio car il s’agit du même problème rencontré qu’avec Kamui Kobayashi il y a une bonne heure. On lui explique que les freins sont trop froids en température. 




Brendon Hartley cède sa place à Nakajima dans la n°8

Nakajima prend le volant de la 8e et on profite de changer le capot avant de la Toyota. Visiblement, l’Hypercar a eu une perte d’appuis aérodynamiques à l’avant depuis un petit moment. Nakajima repart en ayant perdu un peu de temps par rapport à la n°7.




Les leaders par catégorie après 14 heures




La deuxième Glickenhaus a plus de mal au 8e rang

La 709 est coincée dans le trafic des LMP2 mais vient de s’emparer de la 8e place devant la Jota n°28. 




C’est serré entre l’Alpine et la Glickenhaus

On s’échange la troisième place au rythme des arrêts au stand entre l’Alpine et la Glickenhaus. On va bientôt savoir si le retour du soleil et des températures profite à l’une ou l’autre des équipes.




L’avance de la Toyota n°7 sur la n°8 grandit

L’écart entre la Toyota de tête et sa poursuivante est désormais de 23”7. Il augmente au fil des tours. 




Zero souci mécanique pour les Hypercars

Depuis le départ de l’épreuve, aucune voiture de la catégorie reine n’a été victime d’ennuis mécaniques. Absolument aucun pépin alors alors que toutes les voitures sont nouvelles, à l’exception de l’Alpine, qui, rappelons-le, est une ancienne Rebellion rebadgée à la robustesse éprouvée. 




Nouvel arrêt au stand pour la n°7

La Toyota s’arrête au stand pour un ravitaillement et reste en tête pour son retour sur la piste. José Maria Lopez compte 18 secondes d’avance sur la n°8 de Brendon Hartley. 




La Glickenhaus grappille du temps sur l’Alpine

Le podium est loin d’être dans la poche pour l’Alpine qui perd entre cinq dixièmes et une seconde au tour par rapport au bolide américain. 1’10” d’écart entre les deux voitures. 




L’Alpine a désormais quatre tours de retard

Alpine voit ses chances de s’imposer s’envoler un peu plus. La Toyota n°4 dispose désormais de 4 tours d’avance, ce qui correspond à près de 15 minutes… 




La Toyota n°7 a repris quelques secondes d’avance

L’écart reste mince entre la n°7 et la n°8 dans le clan Toyota. Moins de six secondes pour Jose Maria Lopez en tête de la course devant Brendon Hartley. 




Alpine récupère le podium

Effectivement, c’est ce qui se passe. La Glickenhaus rentre au stand pour la 15e fois depuis le début de la course et laisse l’A480 repasser devant pour s’installer sur le podium. 




L’Alpine au stand laisse échapper le podium

Matthieu Vaxivere rentre au stand pour ravitailler, ce qui permet à la Glickenhaus de s’emparer du podium mais l’Hypercar de l’équipe américaine ne devrait pas tarder à retrouver son stand. 




Le classement des catégories juste avant la prise de pouvoir de la n°7




Et la n°7 est passée devant la n°8 !

La Toyota n°7 était plus rapide que la 8 ces derniers tours et logiquement, elle s’est emparée de la tête de la course. Les images donnent l’impression qu’on a laissé passer Lopez et demandé à Hartley de ne pas résister…




Les deux Toyota roues dans roues  !

0”3 entre la n°8 en tête et la n°7. La bataille se poursuit entre les deux Hypercars nippones. 




On change les pneus sur la Toyota n°7

La n°8 retrouve provisoirement la tête de la course après l’arrêt de Kobayashi pour changer de gommes et ravitailler. 3”5 d’avance pour l’équipage de Bredon Hartley. Il reste du temps mais la question est de savoir comment Toyota va gérer la bataille entre ses deux bolides ?




Un sans-faute pour le Team WRT

Tout est possible dans la catégorie LMP2 puisque les cinq premiers se tiennent en un tour mais pour le moment, le Team WRT est intouchable avec ses deux bolides, la n°31 et la n°41 en tête. 




Incident entre deux LMP2

Contact entre la High Class Racing n°49 des Magnussen avec la G-Drive n°26 de Rusinov. Slow zone à l’emplacement de l’incident. 




Hartley aux stands avec la Toyota n°8

Alors qu’il était revenu à 6”7 de la Toyota n°7 en tête, Bendon Hartley retrouve son stand pour un ravitaillement. 




Une frayeur pour la Toyota n°7 !

Kamui Kobayashi a commis une erreur de pilotage dans le secteur d’Indianapolis. Les roues de l’Hypercar ont bloqué et le Japonais est parti tout droit avant de s”arrêter à quelques mètres du mur de pneus. Cela a permis à la n°8 de revenir à huit secondes. 




Une Ferrari à l’arrêt dans les graviers, slow zone

Une Ferrari ne bouge plus dans le bac à gravier au niveau de la première chicane. 




Matthieu Vaxiviere est parti pour un triple relais

Au volant de l’Alpine Matthieu Vaxiviere vient d’apprendre qu’il est bon pour un triple relais. Le pilote a à coeur de bien faire après son passage par les graviers il y a quelques heures.




L’écart s’accroît doucement entre Alpine et la Glickenhaus

Doucement mais sûrement l’écart entre l’A480 et la Glickenhaus augmente, à 1’02”. L’équipe américaine a-t-elle les moyens de hausser le rythme et prendra-t-elle le risque de le demander à ses pilotes alors qu’une 4e place pourrait être un bon résultat pour une première. 




Alpine en contrôle ?

3’33 pour l’Alpine qui semble calquer son rythme sur celui de la Glickenhaus derrière elle au pied du podium. L’A480 a compris qu’il serait quasiment impossible de revenir sur la tête de la course à la régulière et un podium ferait quand même les affaires de la marque de Dieppe qui compte trois tours de retard sur les deux Toyota. 




Nous voilà à mi-course !

12 Heures de course déjà et les Toyota sont solidement installées en tête du classement Hypercar et général. Alpine doit se contenter du podium pour le moment mais reste sous la menace de Glickenhaus à une minute derrière. 




Brendon Hartley a pris la place de Buemi

Brendon Hartley s’est glissé dans le cockpit de la n°8, toujours deuxième et on a évidemment changé les gommes de l’Hypercar.




On demande à la n°8 de tout donner

“Full pace, full pace”, glisse-t-on au micro depuis les stands à Sébastien Buemi, deuxième avec la Toyota n°8. Le Suisse devrait céder sa place dans quelques instants dans le cockpit de l’Hypercar. 




25” d’écart entre les deux Toyota

Le clan nippon gère tranquillement en tête de la course avec ses deux n°7 et n°8 qui n’ont pas à prendre tous les risques pour contrôler la course. Une situation confortable car le Toyota Gazoo Racing pouvait redouter des problèmes de fiabilité avec ces nouvelles voitures. 




Un podium qui tient en trente secondes en GTE Pro

La Ferrari n°51 de l’AF Corse occupe la tête du classement en GTE Pro mais la Corvette n°63, à 18 secondes derrière, ne lui laisse aucun répit.  L’autre Ferrari d’AF Corse, la n°52, complète le trio de tête à 33 secondes. 




Ecart stable entre l’Alpine et la Glickenhaus

L’Alpine continue de rester solidement attachée au podium en maintenant à distance la Glickenhaus à plus d’une minute. 




L’Alpine roule toujours plus lentement que les Toyota

L’Alpine actuellement entre les mains d’André Negrao est toujours sur le podium mais les temps de l’A480 sont supérieurs à ceux des deux Toyota d’environ une seconde.  




Arrêt au stand de la Toyota n°7

Tout se passe bien pour Kamui Kobayahshi qui repart en tête de la course. 




La Glickenhaus à une minute de l’Alpine

L’Alpine reste solidement installée sur la troisième marche du podium mais la Glickenhaus (n°709) est à l’affût, à 59” derrière. Toujours pas de problème mécanique pour le bolide américain bien plus robuste qu’on ne l’imaginait. 




Les leaders par catégorie après H+11




3’27”734 pour Kamui Kobayashi !

Oh, Kamui Kobayashi frappe fort avec un chrono en 3’27”734, le meilleur temps de l’équipage depuis le début de la course. Le Japonais est déchaîné et enchaîne les bons temps. 




André Negrao au stand pour refaire le plein

André Negrao effectue un retour au stand. On remplit son réservoir. Il repart en conservant sa troisième place. 




La Glickenhaus de plus en plus performante

Plus on avance dans la nuit, plus la Glickenhaus semble à l’aise. Olivier Pla signe un excellent 3’30’898 avec la 708 qui lui permet de grappiller du temps sur l’Alpine. Les voitures américaines continuent d’étonner.




Six secondes d’écart entre le deux Toyota

La n°7 est en tête devant la n°8 et les deux bolides hybrides tournent en 3’29 actuellement alors que l’Alpine bataille en 3’31 sur la troisième marche du podium.




Plus grand monde dans les tribunes

Comme vous le voyez sur cette photo, il ne reste que quelques irréductibles dans les tribunes alors que la nuit est loin d’être terminée. 




Toyota continue d’accroître son avance

Les deux Toyota poursuivent leur cavalier seul devant l’Alpine et leur avance continue d’augmenter au fil des heures. Les proto nippons sont les seuls à pouvoir tourner en 3’27” ou 3’28” alors que l’Alpine n’a jamais fait mieux que 3’29”923. Le clan française mise toujours sur sa fiabilité pour entretenir l’espoir d’une victoire face à des Hypercars nouvelles et qui pourraient souffrir de quelques défauts mécaniques de jeunesse. 




On se rend coup pour coup entre Ferrari et Corvette en GT

Deux secondes d’écart entre la Ferrari n°51 de l’AF Corse en tête de la catégorie LMGTE Pro et la Corvette n°63 pilotée par Jordan Taylor. 




La Porsche n°79 a tapé fort

La Porsche n°79 en LMGTE Pro a violemment tapé les pneus juste avant l’entrée des stands. La GT a l’air bien abimée au niveau de la roue arrière droite mais le chemin jusqu’au stand est très court. La voiture est entrée dans le box entre les mains des mécaniciens.




Deux abandons officiellement

Seuls deux abandons ont été officialisés, la n°1 du Richard Mille Racing Team (LMP2) et la Porsche n°56 en LMGTE Am. Il reste donc 59 bolide en course mais plusieurs d’entre eux sont depuis longtemps au stand après de pépins mécaniques. 




Il ne devrait plus pleuvoir d’ici l’arrivée

Bonne nouvelle pour les pilotes, la pluie ne devrait pas faire sa réapparition jusqu’à l’arrivée programmée à 16h00 ce dimanche. 




La Toyota n°8 au stand

La Toyota n°8 effectue un arrêt au stand, ce qui signifie que la n°7 va prendre un peu le large en tête avant de s’arrêter un peu plus tard. 




Les leaders par catégories après H+10




André Negrao a pris le volant de l’Alpine

Le Brésilien André Negrao a succédé à Nicolas Lapierre dans le cockpit de l’Alpine. Le Haut-Savoyard a effectué un très bon travail, comme d’habitude on serait tenté de dire. 




Une Ferrari immobilisée à la sortie du Tertre Rouge

Une Ferrari est à l’arrêt sur la gauche de la piste au niveau de la sortie du Tertre Rouge. C’est assez dangereux mais on imagine que le pilote ne peut pas se rabattre sur l’herbe. 




Corvette chasse Ferrari en LMGTE Pro

C’est toujours aussi chaud en LMTE Pro entre la Ferrari n°51 d’AF Corse et la Corvette n°63 de Corvette Racing. Moins de quatre secondes d’avance pour la 488 GTE Evo. LA Porsche 911 n°92 n’est pas au contact, à 1’45”.




En LMP2, démonstration du Team WRT

En tête de la catégorie LMP2, la n°31 et la n°41 se baladent en tête de la course pour le moment. La numéro 65 du Panis Racing est pointée à 3’04” derrière. 




Arrêt au stand de la Toyota n°8

Le retour au stand du leader profite à la n°7 qui s’empare des commandes de l’épreuve. A ce petit jeu là, les deux Toy’ vont s’échanger la première place toute la nuit… 




La Ferrari n°66 à l’arrêt, drapeau jaune

La Ferrari n°66 est à l’arrêt au bord de la piste et du coup, les drapeaux jaunes sont de sortie. On évacue la GT italienne. 




Les Toyota avec trois tours d’avance

La Toyota n°8 reste devant avec 12” d’avance sur la n°7 et 3 tours sur l’Alpine. 




C’est fait  ! L’Alpine remonte sur le podium

Mission réussie pour Nicolas Lapierre qui dépose la LMP2 n°31 du Team WRT entre les mains d’Olivier Pla. 




L’Alpine à moins de trois secondes du podium !

L’Alpine attaque avec La n°31 du Team WRT dans son viseur. L’A480 ne devrait pas avoir trop de mal à déposer la LMP2, normalement moins rapide que son Hypercar.




Bagarre exceptionnelle entre l’Alpine et la Glickenhaus

Nicolas Lapierre prend le dessus sur la Glickenhaus mais celle-ci réplique dans la foulée. Le Haut-Savoyard repasse une nouvelle fois devant la n°708 ! Quelle passe d’armes entre les deux pilotes. Olivier Pla ne lâche rien non plus. L’Alpine prend la 4e place. 




L’Alpine ne parvient pas à revenir sur la Glickenhaus

Que c’est dur pour l’Alpine qui ne parvient pas à prendre le dessus sur la Glickenhaus qui conserve sa 4e place. Nicolas Lapierre reste au contact mais ne trouve pas l’ouverture. 




L’Alpine à l’attaque de la Glickenhaus

Nicolas Lapierre est coincé derrière la Glickenhaus qui défend sa 4e place bec et ongles. C’est chaud entre les deux Hypercars ! 




Savez-vous combien de pneus Michelin fournit pendant l’épreuve ?

Michelin, qui chausse de gommes 36 voitures aux 24 Heures du Mans met à disposition 7000 pneus sur toute la durée de l’événement, pas uniquement sur la course en elle-même. 




12e arrêt au stand pour l’Alpine

L’Alpine profiter d’une slow zone pour rentrer au stand. Nicolas Lapierre reste derrière le volant. 




Sortie de piste de la n°29

Sortie de piste pour Van Eerd avec la Racing Team Nederland n°29. La voiture est actuellement bloquée dans les graviers et le pilote est en contact avec son équipe qui lui donne les consignes pour tenter de relancer le moteur. 




Un regard sur les leaders dans chaque catégorie




Alpine au pied du podium

Nicolas Lapierre pied au plancher ! Le Haut-Savoyard vient de tourner en 3’30 et voilà l’A480 4e du classement général derrière la Glickenhaus. La bataille va faire rage pour le podium. 




Finalement, les Glickenhaus sont au rendez-vous

On a eu un peu peur avec les Glickenhaus en début de course et la bourde de la 709 qui est allée percuter la Toyota n°8 mais depuis, les bolides américains sont dans le rythme. La 708 est 3e et la 709 plus en retrait, au 11e rang. 




Corvette ne désarme pas en LMGTE Pro

4”8 de retard pour la Corvette n°63 sur la Ferrari n°51. La bataille fait une nouvelle fois rage dans cette catégorie qui est très souvent extrêmement serrée. 




Quatre neutralisations depuis 16h00

Les safety cars sont entrées quatre fois en piste depuis le début de la course à 16h00.




Le leader s’arrête chez Toyota

Kazuki Nakajima est aux stands pour un ravitaillement, ce qui permet à la n°7 de repasser devant. Au gré des arrêts, la première place va passer de l’un à l’autre des équipages. 




Une place de gagné pour l’Alpine

Cinquième position pour l’A480 qui profiter du retour au stand de Robert Kubica sur la Team WRT n°41 pour avancer d’un rang. 




L’Alpine sixième du classement

Nicolas Lapierre reste à l’attaque et vient de tourner en 3’33” pour revenir sur la Glickenahaus le précédant. 




Un seul abandon officiellement

Pour le moment, on ne relève qu’un seul abandon officiel, celui de la n°1 mais cinq voitures sont à l’arrêt depuis des lustres. Les retraits n’ont pas été actés. 




Comment Toyota va gérer la rivalité entre ses protos ?

Nous n’en sommes qu’au tiers de la course mais les deux Toyota se retrouvent dans un mouchoir de poche désormais. Auront-elles carte blanche pour s’attaquer ? Comment Toyota va gérer la stratégie de ses deux bolides ? Réponse dans les prochaines heures mais pour le moment, les deux tiennent un rythme quasi-identique. 




La n°7 est à l’attaque sur la n°8

La bagarre fait rage entre les deux Toyota, la n°7 a repris plusieurs seconde et pointe désormais à 3”8 de sa soeur jumelle. 




Les deux Toyota se suivent à la trace

La n°8 est en tête devant la n°7 avec 7”8 d’avance mais la voiture de tête devrait ravitailler plus tôt. 




Le drapeau vert relance la course !

La neutralisation s’achève et la meute est de nouveau lâchée ! 




L’Alpine retombe au 8e rang

L’Alpine, qui s’est arrêtée au stand en profitant de la neutralisation de la course, est retombée à la 8e place.




Moins de six secondes d’écart entre les Toyota

La Toyota n°8 qui a repris les commandes de la course dispose d’un tout petit matelas d’avance sur la n°7, 5,8” précisément. 




La violente sortie de piste de la n°25




Changement de leader chez Toyota !

la numéro 7 s’arrête au stand, ce qui n’était pas forcément prévu et c’est la 8 qui prend les commandes du classement. L’Alpine a aussi profité de la neutralisation pour retourner au stand.




La course toujours neutralisée

Les trois voitures de sécurité sont toujours en piste. 




Après la sortie de la n°25, le pilote est indemne

On évacue la n°25 du G-Drive Racing et le pilote, Rui Andrade, sort de la LMP2, il a l’air de bien aller. C’est rassurant. 




Les leaders après 8 heures de course




La safety car est de sortie !

La n°25 de G-Drive Racing sort de la piste juste avant la passerelle Dunlop ! Entrée de la voiture de sécurité et cela sent l’abandon pour la n°25. 




Grosse attaque de Nicolas Lapierre avec l’Alpine

Nicolas Lapierre continue d’attaquer avec l’Alpine mais explique à la radio que les LMP2 affichent un gros rythme et qu’il est difficile de revenir. On lui répond que la nuit et les températures semblent favorables aux LMP2 effectivement. Le Haut-Savoyard reprend quand même beaucoup de temps à la n°31 de WRT Team devant lui. 




5e place pour l’Alpine

En sortant de la ligne droite des stands, l’Alpine s’empare de la 5e place en prenant le dessus au freinage sur la n°41 du team WRT de Robert Kubica qui est une LMP2, rappelons-le. 




La Glickenhaus monte sur le podium

La Glikenhaus n°708 est montée sur le troisième marche du podium en passant devant la LMP2 n°31 du team WRT qui s’est arrêtée au stand. 




L’Alpine a gratté deux places et passe 6e

Nicolas Lapierre est à l’attaque dans l’A480 et déjà deux places de gagnées pour le Haut-Savoyard. 




La Toyota de tête au stand

Un arrêt pour le leader José Maria Lopez avec la Toyota n°7. Tout s’est bien passé. 




La course repart !

Le ralentissement n’a duré que quelques instants. La meute est a nouveau lâchée ! 




La course ralentie, un débris sur la piste

Tous les pilotes en piste doivent lever le pied en raison de débris visiblement un niveau des virages Porsche. 




Une LMP2 sur le podium

Les malheurs de l’Alpine font le bonheur de la n°31 du team WRT qui monte sur le podium devant sa soeur jumelle, la n°41.




Matthieu Vaxiviere dépité

On vient de voir le pilote Alpine dans le stand. Il semble extrêmement déçu d’avoir commis cette erreur qui pourrait coûter cher à son équipe puisque le podium s’est envolé. Mais il reste 16H30 de course ! 




Nicolas Lapierre a pris le volant de l’Alpine

Nicolas Lapierre, leader de l’équipe, a repris le volant de l’A480 mais doit se contenter de la 8e place désormais. 




Vaxiviere reconnaît une erreur de pilotage

“C’est de ma faute, c’est entièrement pour moi, j’ai freiné sur une portion mouillée. Je n’ai pas tapé, il faut essayer de remonter. “, a reconnu Matthieu Vaxiviere. 




Quel coup dur pour l’Alpine !

L’Alpine ne devait commettre aucune erreur pour espérer rester coller aux Toyota et mettre la pression sur les deux bolides nippons. L’A480 est rentrée au stand mais elle accuse désormais trois tours de retard sur les ‘”Toy”




L’Alpine a pu repartir !

Matthieu Vaxivière a finalement pu repartir, visiblement, l’A480 fonctionne bien mais la marque française a perdu trois places. La voilà 6e du classement général. 




L’Alpine s’est fait piégée par la chaussée humide !

Visiblement la pluie tombe du côté des Hunaudières et Matthieu Vaxivière s’est fait surprendre à l’abordage de la chicane des Hunaudières en glissant de l’arrière. 




L’Alpine bloquée dans le bac à graviers !!!!

C’est la catastrophe pour le clan Alpine avec l’A480 bloquée dans le bac à graviers dans la chicane des Hunaudières ! 




La Ferrari n°47 vers l’abandon

Un camion vient évacuer la Ferrari n°47 qui a tapé du côté du Tertre Rouge et qui était à l’arrêt au bord de la piste. On ramène le bolide mais c’est l’abandon à coup sûr. 




On passe la barre des 100 tours

Les deux Toyota viennent de passer les 100 tours en sept heures de course. 




Sortie de piste au Tertre Rouge !

Au Tertre Rouge, la Ferrari n°47 (GTE-am) est allée percuter le mur de pneumatiques. L’Italienne est à l’arrêt un peu plus loin et visiblement, il y a des dégâts. 




La troisième place d’Alpine n’est pas menacée

Alpine est solidement installé sur la troisième marche du podium pour le moment. 4e, la Glickenhaus reste moins rapide que l’A480 sur un tour. Le bolide américain est pour le moment à 2’18” de l’Alpine en piste. 




On s’approche des 340 km/h en course

339,12 km/h pour la Toyota de tête dans les Hunaudières…




C’est reparti !

Après 22 minutes de neutralisation, la course reprend ses droits. 




95 tours pour la Toyota de tête

La Toyota n°7 a déjà avalé 95 tours depuis 16 heures. 




La course est toujours neutralisée

La course est neutralisée et Sébastien Buemi est de retour dans la Toyota n°7. C’est son deuxième passage dans le prototype hybride. 




Quand Peugeot s’alignera aux 24 Heures du Mans ?

Profitons de la neutralisation pour évoquer le cas Peugeot. La marque française doit effectuer son retour en 2022 en Endurance mais rien ne dit que ses bolides seront prêt pour la course mancelle. Le constructeur français laisse pour le moment planer le doute et ne veut surtout pas se précipiter. Pourquoi ? Tout simplement parce que une fois que votre voitures est homologuée, vous ne pouvez plus y retoucher pendant cinq ans. Rien ne dit, donc, que les Lionnes seront au Mans l’année prochaine. Les premiers essais sont programmés avant la fin de l’année normalement. 




La n°1 abandonne après son accident

Coup dur pour la n°1 du team Richard Mille Racing Team qui avait été percutée de plein fouet alors que Sophia Floersch était au volant. La pilote a d’ailleurs fondu en larmes, sous le choc, après avoir rejoint le stand. Il y a trop de dégâts sur la voiture et c’est l’abandon…




Course neutralisée une nouvelle fois

La Porsche #56 (Team Project 1 – Porsche 911 RSR) et la n°33 (TF Sport – Aston Martin Vantage AMR) ont été piégées à la première chicane des Hunaudières. Etrange car il ne semble pas pleuvoir. De l’huile sur la piste ? Possible. Les deux voitures ont tiré tout droit. Les voitures de sécurité entrent en piste. 




L’Alpine toujours une seconde plus lente que les Toyota

L’Alpine continue de rouler à un excellent rythme, sous les 3’30 mais devant, les Toyota sont environ une seconde plus rapides que l’A480. L’écart, qui est d’un tour déjà, ne fait qu’augmenter au fil de la course.




Le classement des différentes catégorie après H+6




Une Glickenhaus de retour au pied du podium

Tous les incidents de la dernière heure ont permis  la Glickenhaus n°708 de revenir au pied du podium. La n°709 est plus loin, à la 11e place. 




La piste est sèche mais les Toyota sont en intermédiaires

La piste s’est asséchée mais les deux voitures de tête sont en gommes intermédiaires. Un retour au stand est à prévoir dans les minutes qui viennent. 




Ferrari domine les débats en LMGTE Pro

La Ferrari n°51 de l’AF Corse devance la n°52 de 17 secondes mais derrière la Porsche GT Team n°92 met la pression pour récupérer la deuxième place avec Neel Jani au volant. 




L’énorme frayeur de Sophia Floersch dans la n°1

Voici les images du crash de la n°1 percutée par la n°74 alors qu’elle était bloquée sur la piste. Heureusement, les deux pilotes sont indemnes mais on n’ose imaginer les dégâts si la n°74 n’avait pas pu ralentir comme elle l’a fait. 




L’équipe Panis Racing aux commandes en LMP2

Avec ces différents accrochages, l’équipe Panis Racing a tiré son épingle du jeu et se retrouve en tête de la catégorie LMP2 devant la United Autosport n°22. 2”8 d’écart entre les deux bolides. 




La Toyota de tête change de pilotes

Jose Maria Lopez relaye Kamui Kobayashi dans la Toyota de tête qui a visiblement été équipée de gommes intermédiaires, preuve que la piste n’est pas sèche. La pluie semble tomber à certains endroits du circuit. 




Reprise de la course sans incident

La reprise des débats s’est passé sans encombre sur la piste.




Une reprise très périlleuse

Avec la nuit, des pneus à température basse et une adhérence précaire et des paquets de voitures,  la reprise de la course est extrêmement piégeuse ! 




La course a pu repartir !

Les trois safety cars s’effacent et la course reprend de nuit ! 




La course est toujours neutralisée

Les safety cars sont toujours en piste, le temps de nettoyer le circuit et d’évacuer la n°1 du Richard Mille Racing Team, bloquée au beau milieu du tracé. La boîte de vitesses ne répond plus… Impossible de relancer le moteur visiblement. 




L’Alpine est reléguée à un tour

La neutralisation de la course et l’entrée des trois safety car ne fait pas les affaires de l’Alpine qui est désormais reléguée à un tour des deux Toyota de tête. 




Impressionnant crash avec la n°1

La n°1 de l’équipe Richard Mille Racing Team s’est retrouvée au milieu de la piste et la n°74 du du Racing Team India Eurasia a percuté la LMP2 en ne pouvant freiner à temps… 




La pluie sème le chaos sur la route

Des accrochages dans tous les sens sur le circuit en raison de la perte d’adhérence ! La n°23 se fait percuter au niveau du virage Dunlop et la safety car est de sortie. il y a des voitures à l’arrêt un peu partout !




La pluie à Arnage !

Il pleut dans le secteur d’Arnage, cela explique peut-être quelques sortie de route ces dernières minutes. 




Changement de leader en LMP2

La bataille se poursuit chez les LMP2 avec un changement de leader. Stoffel Vandoorne avec la Jota n°28 a pris les commandes devant la United Autosports n°23 désormais entre les mains de Paul Di Resta.




Toyota continue d’accentuer son avance sur Alpine

Petit à petit Toyota accentue son avance sur Alpine au classement même si les chronos sont assez proches. L’A480 est bien installée sur la troisième marche du podium mais parviendra-t-elle à faire mieux sans des pépins dans le clan nippon ? Cela s’annonce compliqué. 




Changement de pilote chez Alpine

Le troisième pilote de chez Alpine monte dans l’Hypercar. Matthieu Vaxivière remplace André Negrao. Il va repartir en troisième position sur la piste. 




La pluie attendue dans la Sarthe

Toyota vient d’avertir ses pilotes que la pluie était attendue dans une dizaine de minutes. 




La Toyota n°8 vient de rentrer au stand

La Toyota n°8 rentre au stand, laissant la n°7 tranquillement en tête de la course au moment où le soleil est sur le point de se coucher.




Enorme bataille devant en LMP2

Quelle bataille chez les LMP2 avec les deux premiers qui se tiennent en une seconde ! La United Autosports n°23 de Wayne Boyd contient pour le moment les assauts de Stoffel Vandoorne avec la Jota n°28. 




Le soleil de commence à se coucher

Le soleil est de plus en plus bas dans le ciel, un élément à prendre en compte  à certains endroits, comme avant le passage d’Indianapolis. Les pilotes doivent redoubler de vigilance même s’ils sont évidemment équipés de visières fumées. 




Le meilleur temps signé par la Toyota n°8

Brendon Hartley vient de s’offrir le meilleur temps de la course en 3’27”607. Son bolide est à 12”6 de la Toyota n°7 entre les mains de Kamui Kobayashi. 




Buemi en veut visiblement à la Glickenhaus

Sebastien Buemi a évoqué son relais au volant de la Toyota n°8 accrochée par la Glickenhaus. Le Suisse est visiblement encore un peu remonté. “La route est longue mais honnêtement, je suis assez étonné des risques pris par certains au premier virage d’une course de 24 heures sur une piste trempée…”




Les leaders de chaque catégorie après 4 heures




Les Glickenhaus dans le dur

Si Toyota et Alpine sont au rendez-vous en tête de la course et sur le podium, les choses sont plus difficiles pour les deux Glickenhaus dans le trafic. Les deux bolides américains occupent la 9e place (n°708) et la 13e (n°709) en peinant à rentrer sous la barre des 3’32. 




L’Aston Martin n°98 vers l’abandon

Sans surprise, l’Aston Martin n°98 devrait abandonner après son violent choc dans le mur de pneus ayant causé des dégâts. 




Les trois voitures de tête dans le même tour

Les deux Toyota n°7 et n°8 sont séparées de moins de dix secondes. L’Alpine occupe la troisième place à 1’40” mais reste malgré tout dans le même tour que les deux bolides hybrides après 56 tours. 




La Toyota n°8 détient la meilleure vitesse de pointe

La meilleure pointe de vitesse a été signé par la Toyota n°8 avec 335,96 km/h. 




La course peut reprendre !

La neutralisation se termine ! Les fauves sont lâchés sur la piste. 




Reprise du direct et la course est neutralisée !

L’Aston Martin n°98 est sortie de la piste au niveau du secteur d’Indianapolis alors qu’elle occupait la deuxième place dans la catégorie LM GTE AM. La safety est en piste. Pas d’inquiétude concernant le pilote Marcos Gomes, le mur de pneus a joué son rôle.




Petite pause dans ce direct

Nous faisons une pause dans ce direct, le temps d’aller à la rencontre de Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’Automobile et présent au Mans. A tout de suite. 




Huit secondes d’écart entre les Toyota

C’est très serré entre les deux Toyota seulement séparées de huit secondes mais la n°8 compte un arrêt de moins que l’Hypercar auteure de l’Hyperpole. L’Alpine est toujours sur le podium en tournant à un très bon rythme, en 3’29, légèrement derrière les Toyota.




Le soleil de retour sur le circuit

Après la petite averse, les éclaircies font leur retour sur le circuit de la Sarthe. 




Robert Kubica en tête de la course en LMP2

La n°26 (G-Drive Racing) prend les commande du classement LMP2 après les ennuis d’Anthony Davidson dans le bac à graviers. 




Le leader de la catégorie LMP2 à l’arrêt !

Coup dur pour la Jota n°38 à l’arrêt dans le bac à graviers. Anthony Davidson est immobilisé alors qu’il était en tête de la catégorie LMP2. 




Kobayashi a pris le volant de la Toyota n°7

Mike Conway a cédé sa place dans la voiture leader. C’est Kamui Kobayashi, auteur de l’Hyperpole, a pris sa place. 




Nicolas Lapierre a cédé sa place dans l’Alpine

Après trois heures de course, Nicolas Lapierre a cédé sa place dans l’Hypercar. C’est le Brésilien André Negrao qui s’est mis au volant. Il occupe la troisième place derrière les deux Toyota. 




La pluie de retour sur le circuit du Mans

Une petite averse est tombée sur la piste mais la pluie s’est arrêtée au bout de quelques minutes.




Contact entre Buemi et une LMP2 !

Grosse frayeur pour le leader Sebastien Bu uemi avec la Toyota n°8 qui touche une LMP2. Le Suisse s’inquiète et demande des nouvelles à la radio. On lui répond que tout est ok, la voiture n’est pas touchée. 




Les leaders par catégorie




La Toyota n°8 en tête de la course

Leader, la Toyota n°7 rentre prématurément au stand, ce qui permet à la n°8 de Sebastien Buemi de prendre les commandes du classement général. 




Robert Kubica 10e avec le team WRT

L’ancien pilote de Formule 1, Robert Kubica, occupe la 10e place du classement général avec la LMP2 du team WRT.




Ferrari aux commandes en LMGTE Pro

La Ferrari 488 n°52 est en tête chez les LMGTE Pro devant une autre Ferrari de l’équipe AF Corse n°51 et la Porsche 911 n°79. 




En LMP2, la Jota n°38 en tête

Impressionnante en début de course, la Jota n°38 domine les débats en LMP2 devant la G-Drive Racing n°26 et la Racing Team Nederand n°29. 




Ecarts stables entre l’Alpine et les Toyota

L’Alpine tente de suivre le rythme imposé par les Toyota aux alentours de 3’30 au tour. L’A480 accuse 1’13 de retard sur la Toyota n°8, elle même devancée par la n°7, à 41 secondes devant.




Marlène Schiappa était présente au Mans

Marlène Schiappa, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la Citoyenneté était présente ce matin au Mans pour une opération concernant la sécurité routière. On la voit ici avec Jean Todt, président de la Fédération internationale de automobile, très impliqué dans les campagnes de sécurité routière lui aussi. 




Le départ comme si vous y étiez avec Toyota




Meilleur temps pour Buemi avec la Toyota

La Toyota n°8 améliore le meilleur temps en course en 3’27”966 alors que l’Alpine rentre au stand pour un changement de gommes. Tout se passe bien. Nicolas Lapierre repart en piste. Il sera remplacé vers 19h00 par le Brésilien André Negrao. 




Deuxième arrêt pour les Toyota

Les deux Toyota s’arrêtent au stand mais l’Alpine poursuit son chemin, ce qui permet à Nicolas Lapierre de s’emparer provisoirement de la deuxième place. Le temps reste menaçant mais pas de pluie en vue. 




Philippe Sinault : “Les choses vont se normaliser”

“Début de course chahuté. Nicolas Lapierre a un très bon rythme et les choses vont se normaliser avec la piste sèche. Tout le monde est parti à l’erreur, comme Nicolas, mais il est parti en tête-à-queue à faible vitesse. La pluie n’est à souhaiter pour personne au Mans”,a expliqué Philippe Sinault, le patron de l’écurie Alpine-Signatech. L’A480 occupe la troisième place derrière les deux Toyota. 




C’était très chaud aussi au départ chez les GT




La Toyota n°8 signe le meilleur temps

La Toyota n°8 signe le meilleur chrono qu’elle détenait déjà, en 3’28,726. Elle pointe à 51 seconde de sa soeur jumelle, la n°7. Le clan japonais a tranquillement pris les commandes de la course après un départ très mouvementé. 




Les Glickenhaus à la peine

Les Glickenhaus sont 10e (n°708) et 1″e (n°709) et éprouvent des difficultés dans le trafic car les LMP2, les bolides de la catégorie inférieure, sont extrêmement rapides.

 




La piste est sèche et les temps s’améliorent

Les bolides ont adopté un vrai rythme de course sur une piste désormais sèche. L’Alpine continue de faire le forcing pour tenter de reprendre la 3e place à la Jota n°38, à 17 secondes devant. 




La Toyota n°8 deuxième derrière la n°7

Buemi et la Toyota n°8 ont effectué une superbe remontée après l’accrochage avec la Glickenhaus dès le départ de la course. Le Suisse signe un meilleur temps en  3’29″508 et vient de prendre la deuxième place derrière la Toyota n°7. La  Jota n°38 est troisième et l’Alpine pointe au pied du podium désormais. 




La Glickenhaus en tête-à-queue

La n°709 part en tête-à-queue avant la ligne droite des stands ! Nouvelle mésaventure pour le bolide américain qui a, décidément, bien du mal en ce début de course.




La G-Drive n°25 à l’arrêt au Tertre Rouge

Sortie de piste pour la G-Drive n°25. Le drapeau jaune déployé au niveau du Tertre Rouge.




Au tour de l’Alpine de s’arrêter

Premier arrêt au stand pour l’Alpine. Tout s’est bien passé. Nicolas Lapierre repart en 5e position. 




La pluie pourrait refaire son apparition

Une fine averse est annoncée sur le circuit alors que tous les pilotes en piste ont procédé à un changement de pneus slicks…




Le leader au stand, l’Alpine en tête

La Toyota n°7 revient au stand pour chausser les gommes slicks et l’Alpine continue, ce qui signifie que l’A480 entre les mains de Nicolas Lapierre est en tête provisoirement. 




Meilleur temps pour l’Alpine

Nicolas Lapierre se fait pardonner de son erreur de début de course et vient de signer le meilleur temps en course en 3’48”1882. Il est deuxième mais ne s’est pas encore arrêté au stand.




La deuxième Glickenhaus au stand

On change le nez de la deuxième GLickenhaus pénalisée après avoir provoqué l’accrochage avec la Toyota n°8. Cela prend un bon moment. 




L’Alpine pointe au 5e rang

L’Alpine poursuit sa remontée, la voilà à la 5e place à plus d’une minute de la Toyota n°7 en tête. On attend son arrivée au stand pour changer de gommes




La première Glickenhaus s’arrête au stand

C’est la première Hypercar à s’arrêter au stand. On chausse les gommes slicks. 




Les premiers changements de gommes interviennent

Les premiers pilotes s’arrêtent aux stands pour changer de pneus et chausser les gommes slicks. Le circuit n’est toutefois pas sec partout, ils devront faire attention dans certains passages. 




Les Glickenhaus déposées par une LMP2 !

La Jota n°38 s’est installée à la deuxième place en prenant le dessus sur les deux Glickenhaus qui semblent un peu à la peine. Rappelons que la n°38 est un bolide de la catégorie LMP2. 




Pas de dommages sur la Glickenhaus

Dans le stand Glickenhaus, on se veut rassurant après le contact avec la Toyota. Le nez de l’Hypercar devra être changé mais il n’y a pas de dégâts structurels sur la voiture. Vus vous ferez votre propre idée…




La piste commence à bien s’assécher

La piste s’assèche petit à petit et on voit les bolides, en pneus intermédiaires ou pluie, chercher parfois les portions humides pour ne pas abîmer leurs gommes avant le premier changement. 




L’Alpine poursuit sa remontée

Nicolas Lapierre à l’attaque pour tenter de revenir sur la tête de la course. Après être retombée au 18e rang, l’Alpine pointe désormais à la 9e place. 




Une pénalité pour la Glickenhaus après l’incident avec Toyota

La Glickenhaus n°708 a été pénalisée de dix secondes après son accrochage dès les premiers virages avec la Toyota n°8. 




La Toyota n°7 est en tête devant les Glickenhaus

La Toyota n°7 qui avait signé la pole position est en tête du classement avec près de trente secondes d’avance sur la première Glickenhaus suivie du deuxième bolide américain. Alpine a entamé sa remontée et pointe au 12e rang à près d’une minute. La deuxième Toyota est aussi à l’attaque, beaucoup plus loin après ses ennuis au départ, 30e, à près d’une minute 30.  




Au tour de l’Alpine de partir à la faute !

On assiste à un jeu de massacre ! C’est maintenant l’Alpine qui part à la faute ! Nicolas Lapierre part en tête-à-queue à Indianapolis. Heureusement, l’A480 peut repartir mais dans le trafic, à la 18e place. 




La Toyota n°8 en grosse difficulté !

La n°8 rencontre d’inquiétants problèmes après son contact avec la Glickenhaus n°708. Le bolide s’est arrêté dans les Hunaudières mais a pu repartir. Buemi a perdu beaucoup de temps.  




Un autre contact entre deux voitures

C’est extrêmement chaud dans le trafic avec Maxime Martin (Porsche n°72) qui est touché par l’Oreca d’IDEC Sport ! 




Un contact entre une Toyota et une Glickenhaus !

La Glickenhaus n° 708 touche la Toyota n°8 juste après le départ. Les deux bolides repartent mais il y pourrait y avoir du dégâts sur les deux voitures. 




C’est parti pour cette 89e édition !

Les bolides s’élancent pour un peu moins de 24 heures de course ! 




Un nouveau tour de formation…

La direction de course a lancé un nouveau tour de formation alors que la pluie a cessé. La piste semble sécher assez rapidement et les Hypercar sont équipées de pneus intermédiaires. On devrait assez vite assister aux retours au stands pour mettre des gommes pour piste sèche. 




Le premier tour de formation terminé

Les voitures passent devant la ligne droite des stands pour un deuxième tour de formation.




Un tour de formation supplémentaire

Il y aura deux tours de formation et non pas un seul en raison de la pluie. 




La grille a été évacuée, les moteurs allumés

La grille a été vidée, les 61 bolides viennent d’allumer les moteurs avant de s’élancer sur la piste détrempée sous une pluie fine désormais.  




Le patron de Ferrari donnera le départ

John Elkann, président de Ferrari, a reçu le drapeau de départ des mains d’un militaire. C’est lui qui donnera le départ de l’épreuve. 




L’armée française a apporté le drapeau

Comme le veut la coutume aussi, ce sont les forces armées , en hélicoptère, qui a apporté le drapeau français qui permettra de donner le coup d’envoi de la course. 




Place à la Marseillaise

Comme le veut la coutume, la Marseillaise est jouée et tous les équipages sont alignées, à l’écoute de l’hymne français. 




Regard sur le clan Glickenhaus

On se prépare dans le camp Glickenhaus qui alignera deux voitures. L’homme qui ne quitte jamais son chapeau, c’est Jim Glickenhaus, le richissime homme d’affaires de 71 à la tête de ce programme ambitieux mais qui accuse un certain retard. Les bolides américains n’étaient pas prêt aux Six Heures de Spa pour le début du Championnat du monde d’Endurance. 




Derrière les Hypercars, trois catégories de voitures

Outre les 5 Hypercars, 24 LMP2 (des prototypes plus standardisés et moins rapides), 8 LMGTE Pro (dérivées de voitures sportives de série et représentant trois marques, Ferrari, Porsche et Corvette), 23 LMGTE Am (pilotées par des amateurs pour des écuries privées) et une voiture «innovante» (pilotée par deux pilotes paraplégiques) sont engagées, soit 61 équipages.

En LMP2, l’Oreca N.17 de l’Américain Dwight Merriman, du Britannique Ryan Dalziel et du Français Thomas Laurent a dû déclarer forfait après deux accidents lors de la journée test dimanche et des essais libres 3 jeudi.

Les LMGTE Pro et LMGTE Am les mieux placées sur la grille sont les Porsche N.72 et N.88.




Des orages annoncés en début de course

Le départ pourrait se faire sous l’orage, avec un risque présent entre 15h00 et 17h00, suivi de rares averses jusqu’à minuit, selon les prévisions de Météo France dans la matinée.




Il continue de pleuvoir sur Le Mans

A 40 minutes du départ, il continue de pleuvoir sur le circuit de la Sarthe. On aurait tendance à penser que cela favorisera les Toyota qui ont l’avantage d’être quatre roues motrices. 




Vers un nouvel âge d’or de l’Endurance

Il n’y a que cinq voitures engagées dans la catégorie reine cette année, les deux Toyota, l’Alpine et deux Glickenhaus, deux protos américains à la préparation tardive qui pourraient rencontrer des soucis sur la durée. Un plateau restreint, donc, mais les années à venir sont prometteuses avec l’arrivée de nombreux constructeurs, à commencer par Peugeot en 2022, puis Porsche, Ferrari, Audi et d’autres. Comment et pourquoi ce renouveau à venir ? On vous l’explique en suivant ce lien.   



L’Alpine sur la grille de départ




La première édition des 24 Heures du Mans en Hypercar

Il s’agit de la première édition des 24 Heures du Mans avec la nouvelle catégorie baptisée Hypercar, des voitures moins coûteuses à développer et moins rapides que les LMP1. Pour bien comprendre les contours de ces nouveaux bolides, suivez ce lien. 



Toyota en pole position

Toyota a signé la pole position, appelée Hyperpole avec la n°7 pilotée par le trio Conway – Kobayashi – Lopez en 3’23″900. La Toyota N.8, l’accompagnera en première ligne, devant l’Alpine N.36 et la Glickenhaus N.708 en deuxième ligne. La troisième ligne revient à la cinquième et dernière Hypercar, la Glickenhaus N.709, et à la première LMP2, l’Oreca N.38.

La grille de départ : 

1re ligne:

Mike Conway – Kamui Kobayashi – José Maria Lopez (GBR-JPN-ARG/Toyota N.7/Hypercar hybride) 3:23.900

Sébastien Buemi – Kazuki Nakajima – Brendon Hartley (SUI-JPN-NZL/Toyota N.8/Hypercar hybride) 3:24.195

2e ligne:

André Negrao – Nicolas Lapierre – Matthieu Vaxiviere (BRA-FRA-FRA/Alpine N.36/Hypercar) 3:25.574

Luis Felipe Derani – Franck Mailleux – Olivier Pla (BRA-FRA-FRA/Glickenhaus N.708/Hypercar) 3:25.639

3e ligne:

Ryan Briscoe – Richard Westbrook – Romain Dumas (AUS-GBR-FRA/Glickenhaus N.709/Hypercar) 3:27.656

Roberto Gonzalez – Antonio Félix Da Costa – Anthony Davidson (MEX-POR-GBR/Oreca N.38/LMP2) 3:27.950

4e ligne:

Robert Kubica – Louis Delétraz – Yiefel Ye (POL-SUI-CHN/Oreca N.41/LMP2) 3:28.470

Julien Canal – William Stevens – James Allen (FRA-GBR-AUS/Oreca N.65/LMP2) 3:28.586




Il pleut au Mans !

Les parapluies sont de sortie dans les tribunes ici au Mans. Une donnée qui peut avoir son importance car toutes les séances d’essais et qualifications se sont déroulées sur une piste sèche. 




Un duel Toyota-Alpine pour la victoire ?

Toyota, qui reste sur trois victoires de suite dans la Sarthe, est le grandissime favori pour la victoire avec ses deux  GRO10 Hybrid. L’outsider Alpine est-il capable de créer la surprise ? A la régulière, cela s’annonce difficile mais aux 24 Heures du Mans, rien n’est jamais joué avant de franchir la ligne d’arrivée. 

A LIRE AUSSI – Au Mans, Alpine défie la montagne Toyota




50.000 spectateurs présents cette année

Si la 88e édition s’était déroulée à huis clos en septembre dernier, le public est de retour cette année. 50000 spectateurs sont présents, soit 20% de la jauge maximale. 




De la pluie au départ ?

Le ciel est très gris ici au Mans, Météo France a annoncé de la pluie entre 15H00 et 16h00… Une information qui pourrait pimenter le départ avec 61 bolides sur la grille. 




Alpine a fait rouler une Formule 1

Alpine, présent dans la catégorie reine, a effectué une opération spéciale en faisant rouler une Formule 1 (datant de 2018) pour célébrer l’événement et la victoire d’Esteban Ocon au Grand Prix de Hongrie cet été. 




Départ à 16h00

Le départ de l’édition 2021 sera donné à 16H00 précisément. En attendant, les 61 voitures ont été placés sur la grille sous un ciel très menaçant. 




Bonjour à toutes et à tous

Bienvenue sur le site du Figaro.fr et Sport24.com pour suivre le direct commenté de la 89e édition des 24 Heures du Mans. 

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